dimanche, février 11, 2007

Si j’étais triste ici, à qui le dirais-je ?

A qui le confierais-je ? Même au-delà ?

Qui m’ait aimée jadis ? A qui le criais-je ?

Et pour consolateur, il faudrait tout un être

Rien qu’un, mais prédestiné à m’aimer…

C’est beaucoup trop tard pour l’amour à naître,

On ne supplie pas l’amour déjà né !

Prédestinée au bercement continuel

De la solitude ….

Qui fiance ses reflets au ciel….

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