Si j’étais triste ici, à qui le dirais-je ?
A qui le confierais-je ? Même au-delà ?
Qui m’ait aimée jadis ? A qui le criais-je ?
Et pour consolateur, il faudrait tout un être
Rien qu’un, mais prédestiné à m’aimer…
C’est beaucoup trop tard pour l’amour à naître,
On ne supplie pas l’amour déjà né !
Prédestinée au bercement continuel
De la solitude ….
Qui fiance ses reflets au ciel….

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire
votre avis m'intéresse, une critique, une impression est toujours bonne à lire et j'y répondrai, bien entendu.
si vous préférez, vous pouvez m'envoyer un email, si vous ne désirez pas que le commentaire soit lu.
un écrit appelle un écrit... d'avance Merci: