dimanche, février 11, 2007

Marais à sec, anges brisés ! Tout le côté pourri de l’âme S’enfonce dans l’oubli sa flamme Est morte ; on peut ironiser

Mais comment chanter les dégoûts La fièvre du mal, sa naissance ? Il est vain d’en feindre l’absence, Nous les retrouverons partout !

Sous les mots gonflés du soleil, Nous devinerons l’autre porte Celle de l’ombre, si troublante Avec ses horizons pareils.

Et surtout leur brutal éclat Cet arrêt d’une joie éclose Nous prouverons que nulle chose Ne peut nous mener au-delà…

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