mercredi, septembre 27, 2006

la cigale et la fourmilière

La fourmi ayant bossé tout l’été, Et tous les autres étés, Sans se soucier de la cigale, Qui n’avait rien à croûter Se trouva fort dépourvu Quand la récession fut venue Adieux veaux d’or, vaches grasses, Cochons chromés Adieu vertus cotées en bourse Adieu la peau de l’ours La fourmilière a mis la clé sous la porte le dur labeur est devenu Une langue morte La liberté, de l’argot oublié Un langage fleuri Dont ne perdurent Que les insultes et les injures Dans le vacarme des démolitions Et une maigre poésie vorace Comme un virus épileptique Que des cigales indociles Mettent en musique !

pour titi de gros bodet: faux espoirs

Rêver de ton amour Le toucher du bout des yeux Te caresser toujours Atteindre les cieux J’ai cru t’apercevoir, et je te sens… Voyage dans l’antre de ta vie Océan de beauté et de bonté Tournoiement du cœur et de l’esprit Bouleversement, un éternel été J’ai cru t’éloigner, et je te touche… Désert sans oasis loin de toi Par ta présence, une étoile filante apparaît Vœu d’un bonheur à tes côtés Sentiments foudroyants vers toi à chaque pas J’ai cru te perdre, et je te trouve Laisse-moi encore dormir Pour pouvoir te rêver Laisse encore mon âme sourire Je ne veux me réveiller J’ai cru te connaître, je rencontre l’Amour… Il pleut sur la ville, tu es soleil Mon cœur ensommeillé, s’est réveillé Tu es pure merveille Ne me quitte pas, j’en suis effrayée J’ai cru ne plus te revoir, serait-ce vrai ? Je t’aime tant, peut-être trop !

si seulement c'était vrai...

Ce soir j ‘ai envie de voler de sentir cette brise douce Et cette odeur insoutenable de liberté : Ta vie… Je vole ce soir avec mon cœur qui te tend les bras Mes bras qui t’enlacent avec un amour sans borne Je veux sentir cette brise me caresser la joue, Me frôler la peau et me dire que c’est pour l’éternité… Mon Amour je t’aime sans mot et du bout de mes doigts, Je sens ton désir se manifester ; du bout des lèvres je dis je t’aime… Et sans me laisser le temps de te découvrir Je viens te prendre ton désir, ton plaisir, et les faire miens J’ai beaucoup de chance, je vis avec un ange… C’est toi mon ange plein de beauté, de lumière… J’implore tes prières et tes yeux me montrent, fiévreux, Les paradis de l’invisible, rêve disparu, Le bonheur dans le petit souffle d’un baiser sensuel, langoureux… Une fée s’est cachée en tout ce que je vois Elle parfume la nuit de mon sommeil fantastique Et des plus tendres baisers Je me suis allongée près de toi , Un voile s’est posé sur mes paupières Et j’ai chuchoté ces délices de chaire, De passion hors du temps… Je connais l’éternité….. Je t’aime mon amour… Je t ‘attends dans l’infiniment grand : TA VIE…

fausse joie

La renaissance La Terre ne tournait plus rond Tout était devenu carré Mon âme voyait le fond Et mon corps abîmé, détériorés Le néant était rouge sang La vie noir néant L’amour vert de gris Le vert de gris m’avait ternie Un cri de soupir Soupir désabusé Pour en finir Lancé comme un mort né Ce jour de nuit Est né un ange Plus de pluie Le soleil a pris naissance Depuis je respire Mes seuls soupirs Seront de plaisir Je marche, je cours, je vis Merci mon amour d’être dans ma vie ! Je t’aime à l’infini

je sais, c'est fini

La renaissance La Terre ne tournait plus rond Tout était devenu carré Mon âme voyait le fond Et mon corps abîmé, détériorés Le néant était rouge sang La vie noir néant L’amour vert de gris Le vert de gris m’avait ternie Un cri de soupir Soupir désabusé Pour en finir Lancé comme un mort né Ce jour de nuit Est né un ange Plus de pluie Le soleil a pris naissance Depuis je respire Mes seuls soupirs Seront de plaisir Je marche, je cours, je vis Merci mon amour d’être dans ma vie ! Je t’aime à l’infini

ce qu'a été notre amour

Un été en hiver,
Un printemps à l’automne,
Un océan dans le désert,
C’est à l’amour qui frissonne.
Quand la pluie se fait soleil,
Nous inonde de merveilles,
En mille gouttes de bonheur,
C’est l’amour qui frappe au cœur.
Un bateau voguant sur terre,
Au ciel des étoiles de mer,
Le monde tourne à l’envers,
C’est l’amour qui vole dans l’air.
Quand les quatre saisons,
Ensembles ont refleuries,
Sur un air de Vivaldi,
C’est l’amour, sa floraison.
Un chardon qui se fait fleur,
En myriades de couleurs,
Nous grise de son odeur,
L’amour enivrant de bonheur.
Quand l’éclipse de lune,
En astre éblouissant,
Déchire notre brume,
C’est l’amour qui nous surprend.
Notre monde féerique,
Adieu airs nostalgiques,
En duo le chant d’amour,
Trop courts sont les jours

le rêve

Le rêve est une fuite c'est un moment qu'on vit Un instant de douceur quand on a bien envie De vivre autrement quand un être vous manque Quand le désir vous prend de vouloir faire la planque Le rêve nous permet d'être seul un moment De vivre comme on veut et vivre intensément Les désirs qui nous brûlent c'est une échappatoire Qu'il nous faut quelquefois pour fuir le purgatoire Le rêve est solution quand l'impossible bloque C'est se voir en costume quand on n'a que des loques C'est rouler limousine quand on est sans souliers Essayer un instant de se faire oublier Le rêve est une clef qui passe un peu partout Quand la porte est fermée et quand le rêve est fou Même les coffres s'ouvrent et peuvent faire de nous Les plus riches du monde et on a presque tout Quand on a presque rien le rêve nous donne tout Il nous fait voyager quand on n'a pas le sou Nous transporte en douceur les mondes les plus fous Les mystères inconnus tout cela est à nous Le rêve est un enfant qu'on habille comme on veut C'est lui qui nous égaye lorsqu'on paraît nerveux On le caresse on le câline il nous sourit On est heureux on est gai on est compris Le rêve fait plonger celui qui est rêveur Dans des mondes inconnus et dans cette tiédeur Le rêveur y voyage et leurs secrets connaît Et y trouve bonheur et à la vie renaît Le rêve est un poumon quand manque l'oxygène Il nous refait le plein on revient à la vie On goûte tout son temps et sans aucune gêne Rêver il le faut bien ça donne des envies Quand le rêve n'est plus quand il est impossible Et quand le désespoir nous fait voir tout en noir Quand les portes fermées nous sont impénétrables L'irréparable fait dire adieu au lieu du au revoir

à mes ami(e)s

A MES ÂMES ACCUEILLANTES Toute personne aimante est un Exemple de vie ! Pourquoi ne prendrais-je pas le pli ? Le courage, la joie, la gaîté les personnifient ! En leur compagnie, s’éveille un pense-bête Qui chante, depuis, dans ma petite tête : « Courage Marionnette ! Elles font partie de cette planète Ce qui prouve : il y a encore des gens vrais et honnêtes ! Entre eux le respect est scintillant ! De voir cela : quel beau présent ! » A mes âmes accueillantes ! Qui me rendent présente Dans une vie devenant moins pesante ! Car par leur sensibilité Me donnent courage, joies, et gaîté Me poussent en avant pour que je sois de plein pied Dans ce qui est vrai : Courir, marcher, chanter, vibrer Oublions le fauteuil, Il s’évapore sur le seuil ! A vous tous un grand merci Pour m’avoir redonné vie ! Vous resterez pour moi A jamais source de joie ! Chacun d’entre vous est une fleur, Qui émane un vrai parfum de Bonheur ! S’il m’était possible de n’écouter que mon cœur, De n’avoir, dans la vie, aucune obligation, De pouvoir être un libre électron : Ma destinée, serait, je le sais D’être à jamais avec vous, parmi vous ! Plus rien ne me paraîtrait flou ! Même si physiquement, je m’éloigne, Mon esprit, lui, vous témoigne
Son amour éternel et fidèle

samedi, septembre 23, 2006

Il me transperce de part en part Du cœur à l’horreur De la souffrance à la démence Il m’a blessé puis me tue J’ai été aimé, je ne le suis plus La grange a brûlé Le couteau de l’amour M’a achevée ! Je croyais pouvoir être Et non survivre Je ne suis que spectre Je ne peux vivre J’étais ivre de sa chaleur Assoiffée de sa présence Piégée par son regard Attachée à son égard Je ne suis que néant Me levant par obligation En sevrage d’attention En désintoxication de tendresse J’apprends à me taire Pour redevenir poussière Ne plus être puisqu’il n’est plus Cet amour que j’ai tant vécu ! L’avers de la montagne De moi s’éloigne Je ne suis qu’ombre Et de passage… Adieu monde de couleur Adieu le noir et blanc Mon cœur est gris.

jeudi, septembre 21, 2006

Exorciser le bonheur laisse un goût amer...
Dressés dans le jour exigeant, nos bras retombent, accablés par une moisson de fureur qui ne désarme pas et qui affame nos coeurs. Notre migraine se communique au paysage, jusqu'au platane qui fane!
S'attabler chaque soir devant la soupe chaude de notre impossible amour gâchera mes nuits. y renoncer, pour adopter la tenue joyeuse du chasseur de papillons arc-en-ciel? Ne récolter que le miel? Ne saluer que la buée du plaisir?
Pour marcher dans l'étroit sillon ou suivre la crête invisible sur cette terre maudite que je chéris, il me faudrait un bâton à l'humeur massacrante, tenue par la main de l'infatigable amour.

mardi, septembre 19, 2006

ma compagnie

Objet encombrant ne sachant Etre un beau présent Peinture ratée débordant sur les flancs Sans couleur, mais en noir et blanc Le soleil disparaît du ciel Rend aigre la douceur du miel L’orage qui fait peur Source de douleur Je suis le nuisible Qui rend tout pénible Serais-je un jour visible Belle comme un serment de la bible ? Quand ma compagnie ne sera plus Une impression d’abus ? Quand pourrais-je enfin offrir De partager, de vivre, le plaisir ? Je ne suis que ennui Peine de vie Amour décevant, dans ce présent Pour elle si pesant Je ne sais soulager la douleur De son tendre cœur Je ne suis pas à la hauteur Je ne suis qu’un plus de malheur… Pardon mon Amour D’être toujours Hors parcours Un poids si lourd Je t’aime, voilà le dilemme, ma compagnie est peine, ma reine !

l'attente

Attendre une parole Avoir un symbole Espérer un geste Voir une mouette Entendre sa voix Quel émoi ! La voir du bout des yeux Le ciel devient bleu La toucher de mes mains Bientôt ne sera plus vain Dis moi mon amour Combien à t’attendre Je me meurs toujours De toi languissante Viens mon amour Jusqu’à moi pour un jour Non pour toujours A toi je suis mon amour

lundi, septembre 18, 2006

Le saut de L'Ange
Le crépuscule réfléchit dans une mer mouvante
Son image aux couleurs détonantes
Ce sera ce soir, peut-être,
Le plongeon de mon être
Dans l'oubli,
Dans son lit,
Je n'attends qu'attendre
Ce soir, l'aubaine de la destruction
S'offre, tel une vierge dévergondée
La nuit s'étoile de sublimations
En se regardant dans la mer,
Me pousse au contact du peuple bardé
De scintillements éphémères
Poissons d'argent, peuple de fées
Les scintillements éphémères
Me tentent leur univers
Me tentent leur atmosphère
Je n'attends qu'attendre
Reste la froideur métallique du phare
Les ennuis mécaniques du départ raté
Faute de direction
La mer me fait des suggestions
Est ou Ouest
J'opte pour le Sud
Trajet vers les glaciers rudes
Inviolés d'abord, par l'homme et sa matière
La mer encore y est souveraine
Ce sera mon cimetière
Je serai riveraine
De toutes les sirènes
Qui ont bercé mon enfance
Quand on me faisait offense
Dans son litJe n'attends qu'attendre

samedi, septembre 16, 2006

ô terroriste!

Ô Terroriste ! Tu es parmi tous les humains Celui que l’on craint Tu aimes faire régner la peur Et faire le malheur ! Nous te croisons parmi nous Nous te craignons, en nous Tu es incognito Mais ne te prends pas pour Zorro ! Tu ne raisonnes pas, tu es bête ! Il n’y a rien dans ta drôle de tête ! Tu crois régner en maître, Tu n’es que sous-fifre, on t’exècre ! Comment peut-on tuer consciemment Par tous les moyens des innocents ? Pour des idées, soi-disant ! Même un légume est plus intelligent ! Les bombes ne sont pas une solution ! Si un jour tu choisis les mots comme expression Peut-être que je t’écouteraiPour l’instant : JE TE HAIS !
Où que tu sois, quelque soit ton endroit Le mien est au creux de tes bras ! Mon amour, Dois-je renoncer à nos retrouvailles Oter les sentiments de mes entrailles ? Douleur, torture, de te savoir loin Pourquoi pas dans les bras d’une autre ? Le futur est tant incertain Mourir sera ma seule faute ! Seule la mort pourra me faire oublier Qu’un jour, nous nous sommes aimées ! Tant de moments vivement partagés Que tu les oublies, je ne peux m’imaginer ! Dis-moi, serais-je toujours, dans ton cœur Ton premier amour de bonheur ? Me laisseras-tu la chance et la joie D’un jour, partager ma vie avec toi ? Je veux croire en cet espoir Et t’attends, tous les soirs Afin de sortir de mon mouroir !

le cri

Entendrez-vous mon agonie Avant, de ma douleur, le dernier cri ! J’hurle mon impuissance face à ce monde Existant dans l’indifférence profonde ! Des oiseaux tombés du nid Chantent de leur plus belle voix Car s’éteignent leur plus belle joie, Leurs yeux, finie la vie… Comment peut-on rester de marbre Face à la mort, tel scier un arbre Lui enlevant ces racines Le remplaçant par ronces et épines… Les oisillons, pourraient partir dignement Mais au lieu d’une épine d’un rosier Pour s’empaler à présent C’est celle d’une ronce mal taillée Que de leur chant, Si nous écoutons le vent, Retentira leur dernier cri Annonçant une bataille finie !

l'amour passion

L’amour déchu Aimer à en crever Espérer trouver L’éternité Tomber Attendre en l’espérance Trouver la désespérance L’absence Chuter Lueur d’espoir Passer une nuit Horreur Trompée Estuaire de l’amour Pour toujours Abandon Blessée

mercredi, septembre 13, 2006

réflexion

Comment se libérer de nos affects in-utéro et générationnels ? –Ouvrir son Esprit et son âme sur une vie intérieure que l’on enrichie grâce à des rencontres, des évènements (heureux ou malheureux) qui nous font être. –Se protéger dans une bulle des ondes négatives, ne laisser pénétrer que le positif en sachant que chaque être vivant est doté d’une spiritualité, d’une force et d’une fragilité. –Se respecter soi-même avant tout, ne pas penser ou se laisser influencer sur ce que l’on est vraiment. Tout être a un côté exceptionnel et un côté que l’on voudrait oublier. Nous sommes tous en noir et blanc, unique et en corrélation, fragile et fort. –après avoir appris que nous aussi, nous avons le droit de nous aimer, quelque soit notre passé, nous avons pour devoir de transmettre du bonheur. –l’apprentissage de la découverte de soi-même est difficile, surtout entouré de parasites, mais si l’on part du principe fondamental qu’il y a toujours du positif, le chagrin devient moindre. Notre parcours chaotique ne devrait entacher notre Amour propre. « Aides-toi, le ciel t’aidera » et surtout « aimes-toi si tu veux aimer autrui » –Reprogrammons les souvenirs, les marques, les cicatrices que l’on croit néfastes en du positif. Cherchons en chaque heurt, une solution pour avancer vers la réunification de l’Esprit et du corps. –Prenons conscience, que, l’esprit, l’âme, le cœur et le corps ne font qu’un et doivent tendre vers la même direction. De là, nous aboutissons à la Vérité Ultime : « être soi-même pour honorer la vie » Si j’écris ceci c’est que je suis vivante, si tu me lis, c’est que tu es en vie, n’est-ce pas le plus beau des bonheur ? Suis le chemin de ta voix intérieure, n’ignore pas ce qu’elle te dit, prends conscience en ton âme, en ton corps, que chaque personne a le droit à la vie et au bonheur, et a le devoir d’être heureux. Nous sommes sur cette terre pour luire parmi les étoiles, pour être un soleil dans notre humanité. Nous avons tous un rôle, la mort viendra bien assez tôt, acceptons mais agissons pour être un être de lumière comme nous le devons pour améliorer et participer à la progression de notre monde. Etre désigné acteur et non spectateur est un privilège, même si la souffrance et le doute nous envahissent, c’est pour avoir, comme le Sage, plus d’expérience à transmettre. Tu es vivante, à toi de faire de ta vie, même semée d’embûches, une voie pour le monde entier qui n’attend que des personnes riches en vertus et passions pour le faire avancer vers son chemin le meilleur. Nous sommes chacun acteur de notre vie mais aussi du système vivant où si un maillon s’enraille, il peut entraîner un bug. Nous devons faire en sorte que notre monde aille vers l’unification et la spiritualité. Ne doutes jamais de tes vertus, tu appartiens au monde Lumière, un peu comme si chacun, nous étions le christ à notre manière. Brise l’enchaînement du mauvais, pour en faire du bon. C’est ta mission, acceptes-là, si dure te parait-elle !